TELEGRAPHE ELECTRIQUE

le telegraphe Morse a prevalu apres de longues recherches sur des dispositifs ingenieux mais moins pratiques

Le TELEGRAPHE MORSE

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Pensé en 1832 par Samuel Breese Morse (peintre portraitiste américain de talent), son télégraphe ne fut réellement utilisable que vers 1844. Le modèle ci-contre de 1889 est élaboré et les mécanismes resteront très semblables jusqu'à la fin du service de ces télégraphes.

 

SCHEMA LIGNE 2  MORSE.jpg (123675 octets)

On voit ici la relative simplicité théorique du système Morse. © J.-C. Montagné

Le télégraphe FOY-BRÉGUET, transition française.

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©- Photo et collection A.P.H. France-Télécom

Après avoir connu l'existence du télégraphe Morse en 1838, après avoir essayé en 1842 le télégraphe de Crooke et Wheatstone en usage en Grande-Bretagne, on demanda au constructeur Louis Bréguet de composer un "petit Chappe" à fonctionnement électrique. Ainsi le personnel pouvait demeurer, étant accoutumé à ces signaux. Une seule ligne exista entre Paris et Rouen jusqu'en 1852. Il fallut que l'on arriva au second Empire pour développer le Morse.

Retour sur le Morse

1907- MORSE 2 BEAUDOUIN.jpg (95829 octets)

1907- Enregistreur Morse Beaudouin
©-photo JCBM - collection A.P.H. Fce-Télécom

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SOUNDER
ou PARLEUR

Cet appareil permettait à de bons opérateurs d'écouter les signaux Morse

© -Photos & collection Fons Vanden Berghen, Halle, Belgique.

Le télégraphe à cadran de Wheatstone

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Télégraphe à cadran de Wheatstone (modèle de 1859).

© -Photos & collection Fons Vanden Berghen, Halle, Belgique.

Les télégraphes à cadran ont été fabriqués et brevetés par plusieurs constructeurs comme Bréguet ou Siemens. Ils furent utilisés en particulier par les compagnies de chemins de fer car ils permettaient la transmission de brefs messages entre gares par un personnel non spécialiste. Il ne nécessitaient pas la connaissance du Morse mais seulement la lecture de l'alphabet.

  Les lignes télégraphiques sous-marines.

A partir de 1851, date de la première liaison réussie France/Angleterre, le réseau de câbles sous-marins s'est développé en même temps que que la technologie des câbles, le mode d'immersion et la capacité des navires câbliers se perfectionnaient.
collection A.P.H. - © photo JCBM

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Accessoires spécifiques des lignes sous-marines.

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   SIPHON-RECORDER de W.  THOMSON

Les caractéristiques physiques des premiers câbles sous-marins ont d'abord provoqué des déconvenues par la faiblesse des signaux reçus de très longues distances. Ceci a provoqué l'étude de dispositifs assez sensibles, capables d'enregistrer une trace des signaux électriques très faibles.
C'est le cas du siphon-recorder. C'est un galvanomètre à cadre mobile dont l'aiguille est remplacée par un siphon qui projette sur un ruban de papier une trace d'encre. Le trait obtenu indique les points Morse en se déplaçant vers un bord du ruban et les traits Morse en se déplaçant vers le bord opposé. Afin d'asurer le bon encrage, le moteur d'entraînement du papier actionne aussi une petite machine électrostatique qui électrise l'encre et en force l'écoulement.
© photo et collection A.P.H. France-Télécom

Le télégraphe imprimant de HUGHES.

Le télégraphe inprimant de HUGHES fut installé et utilisé en France d'abord vers 1858, en Europe ensuite et aux USA en 1872. Des touches analogues à celles d'un piano correspondent aux lettres, chiffres et signes. A la réception une "roue des types" imprime sur un ruban de papier le caractère (type) envoyé. Le mouvement du mécanisme est entraîné par un poids et une chaîne. Lorsque le poids est descendu, on le remonte à la manivelle aidée d'un treuil intégré.
Le "Hughes" est capable d'envoyer 50 à 60 dépêches à l'heure.
Son inconvénient est qu'il faut un mécanicien spécialisé à proximité de ces télégraphes car le réglage du mécanisme complexe est très délicat.
collection du Musée de la Poste (La Haye-Hollande)
©- photo. JCBM

HUGHES 2 HOLLANDE.jpg (151456 octets)

Le BAUDOT.

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© photo et collection A.P.H. France-Télécom
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© -Photos & collection Fons Vanden Berghen, Halle, Belgique.
Relais Baudot-Picard pour câbles. Appareil récepteur Baudot (1878)

Le télégraphe imprimant Baudot fut breveté en 1874. Le mécanisme très complexe a été perfectionné par les constructeurs Dumoulin-Froment puis J. Carpentier. Ce télégraphe était conçu pour pouvoir fonctionner en duplex sur une ligne (dans les deus sens). Le manipulateur est un clavier à 5 touches capable de 32 signaux en pressant une ou plusieurs touches simultanément.

Les télétypes.

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La machine à écrire à distance était déjà opérationnelle en 1895. A cause de la difficile mise en synchronisme des appareils émetteur et récepteur, elle resta réservée aux services disposant de personnel de maintenance à demeure.
flèche à gauche_WB01675_.gif (216 octets) Ce télétype (1945) était déjà mieux utilisable, toutefois la synchronisation des moteurs par contacts centrifuges était pleine de surprises.
©- collection et photo JCBM

Le Télex.

Bien au point dans les années 1970, le télex succédait aux divers modèles de téléscripteurs qui avaient été  perfectionnés mais impliquaient toujours des mécanismes complexes. Ici, le texte à adresser apparaissait sur l'écran et était expédié en fin de frappe par voie électronique. L'imprimante en conservait l'archive et recevait les messages à l'arrivée. Le fax l'a détrôné.

1975-TELEX_2.jpg (8980 octets)

©- collection et photo JCBM

                                                                                 Je vous entraîne vers le téléphone WB01626_.gif (272 octets)

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Dernière mise à jour :04/03/2008